Savoir échouer

Savoir échouer dans la vie, c’est comme savoir tomber en équitation : cela s’apprend. Au cours de ma vie (pour l’instant pas très longue), j’ai connu plusieurs voire, de nombreux échecs. Plus ou moins grands. Qui m’ont plus ou moins affectée. Mais j’ai compris une chose : plus grandes sont les défaites, moins on a de chance de les revivre (cette phrase fait très « citation d’auteur », mais je vous assure que je ne l’ai piquée à personne). En gros, les plus grosses boulettes de ma vie…eh bien, je ne suis pas prête de les refaire ! Si l’on suit ce raisonnement, l’échec a donc une utilité. ECHOUER, c’est NORMAL. C’est même un passage obligé sur la voie du succès ! Alors, comment aborder l’échec : le vivre, l’accepter, le dépasser ?

Même les pandas échouent.

  1. Déterminer la ou les causes d’échec

Un échec, cela peut être n’importe quoi : une mauvaise note, une présentation orale ratée, un projet non abouti… Forcément, sur le moment, on est loin d’être ravi(e). Cependant, il ne faut pas avoir honte d’échouer car ils n’y a que ceux qui n’essaient jamais qui n’échouent pas. Et dans tous les cas, il y a une raison à cet échec. La chose à se dire et à se répéter est la suivante : « OK, j’ai échoué. Quel est la cause de cet échec ? Comment je fais pour ne pas le réitérer ? ». Les causes de l’échec sont très importantes à déterminer; il faut trouver l’erreur dans le code source, la brindille dans l’engrenage, qui a fait tout foirer (ou presque).

Quelles peuvent être les causes d’échec ? Un manque de préparation, une incompréhension, une absence de motivation… C’est à vous de trouver votre « faiblesse ».

  1. Corriger son erreur

Une fois cette petite faiblesse trouvée, il est temps de la corriger.

Prenons l’exemple très courant d’une mauvaise note, que vous venez de recevoir. Vous avez déterminé qu’elle était due à un manque de préparation (team #jeréviselaveille… qui se reconnaît ?). Donc, à l’avenir, vous allez prendre la décision de toujours réviser vos contrôles plusieurs jours à l’avance.

Corriger votre erreur ne sera cependant pas toujours aussi facile, mais vous devez toujours garder à l’esprit que le fait de la rectifier la fera DISPARAITRE, et votre échec avec !

  1. Se fixer un nouvel objectif

Pour finaliser le dépassement de l’échec, vous devez vous fixer un nouvel objectif. IMPERATIVEMENT. Cela vous empêchera également de vous morfondre, ce qui est trèèèès important. Un échec, peu importe lequel, ne doit jamais vous décourager, mais au contraire, vous pousser à aller plus loin, à faire mieux la fois d’après.

Dans notre exemple scolaire, l’objectif sera d’obtenir la meilleure note possible au prochain contrôle.

Attention tout de même, votre objectif, s’il doit être assez conséquent pour vous stimuler, ne doit pas s’avérer impossible, auquel cas vous serez complètement découragé. N’envisagez pas par exemple de passer de 5 de moyenne en Maths, à 18, en une semaine ! Choisissez des buts réalisables, que vous puissiez atteindre.

  1. Se récompenser

Là c’est la partie la plus agréable… 🙂 Une fois votre but atteint, vous serez inévitablement SATISFAIT. Et vous aurez amplement raison. Mais en plus de cette satisfaction « automatique », vous pouvez, et selon moi devez, vous récompenser. Cette récompense variera selon vos goûts mais voici quelques exemple : organiser une fête avec vos amis, prendre du temps pour vous chouchouter, manger un cookie géant au Nutella (ça sent le vécu)… Bref, à mon avis, vous ne manquerez pas d’imagination ! Cette étape essentielle vous laissera un relatif « bon souvenir » et concrétisera votre dépassement du problème. Et surtout, le fait d’y être arrivé une fois, vous prouvera que vous êtes capables de remporter les batailles suivantes ! Vous vous direz : “après avoir dépassé [insérer le nom de la difficulté], je peux tout affronter!”.

Voilà, en conclusion, il ne faut pas voir les échecs comme quelque chose de négatif, car ils nous aident à nous construire (même si on ne s’en rend compte qu’après). Il n’y a pas de succès sans échec. Ces deux aspects sont indissociables et, je dirai, « heureusement » car selon moi, la facilité n’apporte aucune gloire.

Les personnes qui affirment ne jamais échouer… sont les personnes qui ne font jamais rien.

Et n’abandonnez jamais, car peu importe le problème, vous POUVEZ toujours le dépasser.

Cet article, je m’en rends compte en le relisant, est truffé de phrases toutes faites, et je m’en excuse… mais elles sont indéniablement et entièrement vraies ! 

A bientôt,

Flo

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