Bac SCIENCES 1ère ES/L : Résumé de tous les chapitres

Résumés super-synthétiques de tous les chapitres à connaître pour le Bac de sciences en 1ère ES ou L !! Bien sûr, il manque les détails, mais ça permet de survoler les connaissances à avoir pour le jour J (on se détend, c’est complètement faisable, j’ai eu 18 alors que je ne suis pas scientifique du tout…) !

Physique-Chimie

Mécanismes optiques de la vision

En 1605, J.Kepler confirme que les rayons lumineux se propagent de l’objet à l’œil. Les organes qui interviennent dans la vision sont la pupille, le cristallin, la rétine, le nerf optique, le cerveau. Pour être vu, un objet doit émettre de la lumière (la produit ou diffuse la lumière reçue) et la lumière doit pénétrer en ligne droite dans l’œil. La lumière se propage en ligne droite dans un milieu transparent et homogène. Une lentille convergente (bombée, bords minces) agrandit, une divergente (bords épais, centre creux) rétrécit. Lorsque l’objet est situé entre l’infini et le foyer objet, on obtient une image réelle renversée, entre foyer et lentille, image virtuelle. Œil sans défaut = œil emmétrope. Œil myope = trop convergent (lentilles divergentes) ; œil hypermétrope = pas assez convergent (lentilles convergentes), œil presbyte = mal objets proches, bien objets éloignés (convergentes).

Couleurs et Art

Les paramètres influençant la couleur sont : la nature et les caractéristiques du milieu (pH, solvant), la présence d’un ou plusieurs colorant(s)/ pigment(s), les paramètres extérieurs (lumière, température). Les colorants sont des espèces chimiques solubles dans le milieu. Les pigments sont des poudres finement divisées, insolubles, mais dispersées dans le milieu. La lumière blanche est décomposable, c’est une lumière polychromatique, et recomposable (disque de Newton). On distingue synthèse additive (lumières colorées) et synthèse soustractive (filtres colorés). C’est la lumière renvoyée par un objet qui est responsable de sa couleur. La couleur d’un objet dépend de la lumière qui l’éclaire. Les lumières absorbées se trouvent à l’opposé des lumières transmises ou diffusées.

Qualité des sols et de l’eau

Dans le sol, en présence d’ions calcium, l’argile et l’humus s’unissent et forment le CAH (rôle fondamental). Comme le CAH est négatif, il retient les ions positifs. Les macroéléments comme le Carbone ou l’Hydrogène sont nécessaires à la plante, les microéléments ne sont nécessaires qu’en petites quantités. Les engrais NPK contiennent de l’azote (N), du phosphore (P), et du potassium (K). L’eau du robinet (origine souterraine ou surface) a subi des traitements pour être potable. Les eaux minérales sont sans microbes, stables, et avec des pptés thérapeutiques. Les eaux de source sont sans microbes, pas forcément stables (diversité de provenance). La dureté de l’eau dépend des ions calcium et magnésium. Traitement d’une eau : décantation, affinage, désinfection.

L’alimentation : aspects physico-chimiques

L’air, la lumière et la température ont un effet sur la dégradation des aliments. Une conservation efficace répond à trois objectifs : empêcher la prolifération de MO, préserver les qualités nutritionnelles, et modifier le moins possible la saveur, l’arôme. Lors d’une réaction chimique, des substances (réactifs) disparaissent et d’autres apparaissent (produits) ; alors qu’une transformation chimique est un changement d’état. Les processus de conservation chimique : conservateurs et antioxydants ; physiques : abaissement de la température, suppression du dioxygène, suppression de l’eau. Une émulsion est la dispersion de la phase lipidique dans la phase aqueuse (pt dans gd). Un tensioactif est une espèce chimique qui favorise la formation d’une émulsion et la rend stable, et enrobant les micelles.

Besoins en énergie ; utilisation des énergies

L’énergie primaire est l’ensemble des produits énergétiques non transformés, l’énergie finale est l’énergie effectivement fournie après transformation. Il existe plusieurs formes d’énergie : thermique, mécanique, électrique, potentielle, cinétique, chimique. Les ressources renouvelables sont le soleil, le vent, la géothermie, la biomasse, l’eau. Non renouvelables : charbon, pétrole, gaz naturel (hydrocarbures). Dans la notation du noyau d’un élément chimique, Z est le numéro atomique (nb de protons du noyau), A est le nb de masse (nb de nucléons = protons + neutrons). Deux isotopes ont le même numéro atomique mais des nombres de masse différents. Lors d’une fission nucléaire, un noyau lourd (dit fissile), se scinde en plusieurs noyaux plus légers. Lors d’une fusion nucléaire, il y a formation d’un noyau lourd à partir de noyaux plus légers.

Optimiser la gestion et l’utilisation de l’énergie

L’énergie électrique est acheminée grâce à des transformateurs. On peut transporter l’énergie par gazoducs, oléoducs, ou par voie maritime. L’énergie peut être stockée : sous forme mécanique (barrage), ou sous forme électrochimique (piles, accumulateurs). Le sens du courant : du + vers le – . A la différence de la pile, l’accumulateur électrochimique est rechargeable par électrolyse. L’effet de serre est un mécanisme naturel, aujourd’hui amplifié par la forte concentration de gaz à effet de serre dans notre atmosphère, provoquant le réchauffement climatique. Il existe 4 types de rayonnements radioactifs, pénétrant chacun des épaisseurs plus ou moins grandes : ,. L’activité radioactive se mesure en becquerel (Bq). Les déchets nucléaires sont triés en fonction de leur durée de vie (et demi-vie) et de leur activité.

SVT

L’œil, du réel au modèle

Deux théories opposées pour la vision : intromission (objet vers œil passif), émission (œil vers objet). C’est l’intromission = valable. L’œil est une sphère délimitée par 3 membranes emboîtées de l’extérieur vers l’intérieur : la sclérotique, la choroïde, la rétine. L’intérieur du globe oculaire est constitué d’un ensemble de milieux transparents : la cornée, le cristallin, les humeurs aqueuses et vitrées. On peut assimiler l’œil à un système optique (œil réduit) avec un diaphragme (modélise la pupille), une lentille convergente (ens des milieux transparents), un écran (rétine). La distance d entre la lentille et l’écran reste constante. Le cristallin peut se bomber grâce aux muscles ciliaires pour accommoder.

La perception visuelle

La rétine possède deux types de photorécepteurs : les cônes (vision précise et de jour) et les bâtonnets (vision moins précise, de nuit). On distingue 3 zones de la rétine : la macula (zone de couleur jaune située au centre de la rétine), qui comprend en son centre la fovea (petit creux qui permet l’acuité maximale de l’œil), et le point aveugle (départ du nerf optique). Les pigments rétiniens (visuels) comprennent une opsine (protéine), de type L (rouge), M (vert) ou S (bleue) ; la présence de ces trois variétés permet la vision trichromatique. Les aires visuelles se situent à l’arrière des deux hémisphères cérébraux, au niveau des lobes occipital et temporal (cortex visuel). La moitié du champ visuel gauche est perçue par l’hémisphère droit et inversement.

La chimie de la perception

Les différentes étapes de la transmission d’un message d’un neurone à l’autre sont les suivantes : l’arrivée du msg au niveau de la terminaison du neurone présynaptique provoque la libération dans l’espace synaptique de neurotransmetteurs, qui se fixent sur des récepteurs spécifiques (sur la membrane du neurone postsynaptique). Cela déclenche la genèse d’un msg nerveux postsynaptique de nature électrique. Les neurotransmetteurs sont rapidement dégradés puis recyclés par le neurone présynaptique. La molécule de LSD va se fixer (car similitude avec la sérotonine) sur le récepteur synaptique et déclencher la genèse de signaux électriques, se propageant dans l’élément postsynaptique. Les récepteurs seront stimulés de manière aléatoire.

Vers une agriculture durable

Dans un écosystème, la quantité d’énergie disponible est dépendante de la photosynthèse, et les échanges de matière avec l’extérieur sont quasi-nuls. Dans un agrosystème, le rendement global dépend toujours de la photosynthèse, mais il existe des apports extérieurs et l’exportation de matière organique. Les modifications génétiques et le clonage permettent d’obtenir des individus (végétaux et animaux) montrant une productivité élevée, tout en possédant des caractéristiques qualitatives exceptionnelles. Pour obtenir une lignée pure, on croise de nombreuses fois les descendants possédant le caractère recherché. Le croisement entre lignées pures donne des hybrides réunissant les caractères recherchés (vigueur hybride).

Conservation des aliments et santé

Il existe deux types de bactéries : coques/streptocoques et bacilles. Les besoins en dioxygène varient selon les bactéries. La consommation excessive de sel a trois effets sur la santé : hypertension, réduction du diamètre des artères et ostéoporose. La stérilisation du lait par voie UHT modifie ses qualités nutritionnelles.

Comprendre et maîtriser sa sexualité

Les ovaires exercent un rétrocontrôle négatif en permanence, à l’exception de la période pré ovulatoire. Lorsque la concentration sanguine en œstrogène est faible, celle-ci inhibe le fonctionnement de l’hypophyse, qui produit moins de LH et de FSH (rétrocontrôle négatif). Au contraire, des œstrogènes en grande quantité stimulent l’hypophyse, qui libère massivement LH et FSH dans le sang (rétrocontrôle positif).  Les hormones de synthèse de la pilule empêchent les pics de LH/FSH responsables de l’ovulation. Le RU486 (abortif) empêche la progestérone de se fixer sur l’utérus, les règles se produisent. L’insémination artificielle remédie à la stérilité masculine. La fivete remédie à la stérilité féminine.

Devenir homme ou femme

Jusqu’à la 7ème semaine, l’embryon n’est ni mâle, ni femelle. Dans le caryotype, XY= individu mâle ; XX=individu femelle. Les individus XXY (syndrome de Klinefelter) ont un phénotype masculin, les indiv X ont un phénotype féminin. C’est le gène SRY qui permet la différenciation de la gonade indifférenciée en testicule. En son absence, la gonade évoluera en ovaire. La testostérone et l’AMH permettent le dvpmt des caractères sexuels primaires chez le garçon (voies et organes génitaux). Les hormones sexuelles, et le système de récompense influencent le comportement des mammifères. Le comportement sexuel est déclenché au niveau de l’hypothalamus. Plus le cortex frontal est développé chez le mammifère ou l’humain, moins ce comportement est sensible à l’action hormonale (et plus il est sensible au système de récompense).

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